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Infolettre du 6 Juillet 2018

Consultez l'infolettre du 6 juillet 2018: Nouveau: mmode reçoit, retour sur l'atelier sur les formations cou...   VERSION WEB   INFOLETTRE 06 | 07 | 2018     À LA UNE | mmode #mtlstyle La campagne d'image #mtlstyle est en cours de préparation et des activations sont attendues pour la fin de l'été 2018. D'ici-là, découvrez les looks uniques de Montréalais photographiés et interrogés sur leurs styles au cours des derniers mois par notre partenaire créatif Sid Lee. Restez à l'affût pour la date officielle du lancement de la campagne et n'oubliez pas d'utiliser le mot-clic! VOIR PLUS DE #mtlstyle Nouveau! Les événements "mmode reçoit..." Le 3 juillet, mmode a eu le plaisir de recevoir à ses bureaux Marilyn Bastien, diplômée de l'École de mode du Cégep Marie-Victorin et designer chez Paul Smith à Londres. Plus de 20 membres et étudiants des écoles de mode de la région se sont joints à nous pour écouter le récit de son parcours aussi impressionnant qu'inspirant au sein de l'industrie anglaise du luxe, lors d'un échange animé par Mona-Lisa Prosper et Noëllly Sam (Fashion Unfold). Suite au succès de cet événement, l'équipe de la Grappe mmode lance mmode reçoit... un rendez-vous réseautage mettant en vedette un invité spécial, qui se tiendra aux 4 à 6 semaines, et sera accessible aux membres mmode, aux étudiants, aux enseignants ainsi qu'à tous les initiés de l'industrie de la mode montréalaise. Tenue d'un atelier sur les formations courtes et professionnelles Dans l'optique d'assurer une plus étroite collaboration entre les institutions de formation de métier et les entreprises manufacturières de la région de Montréal, la Grappe mmode, par le biais de son Chantier Main-d'oeuvre, a réuni à une même table des représentants de Vêtements Peerless, de Les Confection Stroma et de Tricots Maxime, ainsi que du Centre de formation Compétences 2000 (CSDL), de l'École des Métiers des Faubourgs (CSDM), du CSMO Textile et de VestechPro. C'est chez Vêtements Peerless, partenaire bâtisseur de mmode, que tous se sont rencontrés, le vendredi 29 juin dernier, pour échanger sur les différents programmes de formation afin d'améliorer l'adéquation formation-emploi dans l'industrie de la mode.   À LA UNE | industrie Ottawa consacre 25M$ par année pour soutenir l'exportation de la créativité Les Affaires | 26 juin 2018 La marque MARIGOLD par Marilyne Baril bientôt chez Simons @marigoldclothingbymarilynebaril | 26 juin 2018 Acquisition stratégique pour Louis Garneau Le Soleil | 27 juin 2018 Virgil Abloh’s “CUTTING ROOM FLOOR” Exhibition Highsnobiety | 2 juillet 2018 PLUS DE NOUVELLES   NOUVEAU MEMBRE C'est avec fierté que la Grappe mmode accueille le Collège Durocher Saint-Lambert à titre de partenaire - institution d'enseignement et de recherche. Établissement d'enseignement secondaire privé, le CDSL travaille présentement à de nombreux projets novateurs, dont certains sont orientés vers le vêtement et le textile.   ÉVÉNEMENTS À VENIR An evening of flair & luxury Scarzza 12 juillet 2018 Bar George African Fashion Week Montreal 2018 Luxure Production LTD. 21 juillet 2018 Le Livart POP UP JACKALOPE Tribu Expérientiel 17 au 19 août 2018 Esplanade Financière Sun Life du Parc olympique Festival Mode & Design 2018 Groupe Sensation Mode 20 au 25 août 2018 Quartier des spectacles Mission commerciale à Paris Grappe mmode 13 au 16 novembre 2018 Résidence de l'Ambassadrice du Canada à Paris BALENCIAGA, Maître de la haute couture Musée McCord Jusqu'au 14 novembre 2018 Musée McCord TOUS LES ÉVÉNEMENTS     MERCI À NOS PARTENAIRES! TOUS NOS PARTENAIRES  

Infolettre du 21 juin 2018

Consultez l'infolettre du 21 juin 2018: Succès pour la mission inter-grappes à Londres, une designer de...  VERSION WEB   INFOLETTRE 21 | 06 | 2018     INVITATIONS | mmode Déjeuner-causerie mmode le mardi 3 juillet prochain La Grappe mmode a le plaisir de vous inviter à un déjeuner-causerie qui se tiendra le 3 juillet, de 8 h à 9 h 15, à nos bureaux du centre-ville. À cette occasion nous aurons l'honneur de recevoir et d'échanger avec une diplômée du Cégep Marie-Victorin, Marilyn Bastien, aujourd'hui designer pour le célèbre créateur anglais Paul Smith. Réservez rapidement votre place sur Eventbrite; les places sont très limitées et réservées aux membres mmode! Pas encore membre? Cliquez ici. Mission commerciale à Paris en novembre 2018 La Grappe mmode organise une mission commerciale à Paris du 13 au 16 novembre 2018 en collaboration avec Affaires Mondiales Canada et l'Ambassade du Canada à Paris. Fait marquant au programme : une réception exclusive réunissant près de 200 invités de marque de l’écosystème de la mode française pour rencontrer nos entreprises québécoises à la résidence officielle de l'Ambassadrice du Canada à Paris, madame Isabelle Hudon. Cliquez ici pour obtenir plus de détails et pour manifester votre intérêt en complétant le formulaire avant le mercredi 27 juin.   À LA UNE | mmode Retour sur la dernière rencontre du Chantier Exportation Suite à la présentation d'un conférencier invité de l'EDC, le post-mortem de la mission au MAGIC de Las Vegas en février 2018 a été présenté aux membres du comité de travail. Le Chantier a formulé la recommandation de reconduire l’initiative pour l’édition de février 2019 et cette proposition a été acceptée par le conseil d’administration de mmode au début juin. Le comité organisateur sera mis en place dans les prochaines semaines. Un succès pour la mission inter-grappes à Londres! Du 13 au 16 juin dernier, les grappes TechnoMontréal et mmode ont mené une mission d'opportunités à Londres dans le cadre de la London Tech Week. Les entreprises participantes ont non seulement rencontré leurs objectifs, mais le succès de l'initiative est tel que la formation d'un comité inter-grappes FashionTech et RetailTech est déjà en évaluation. N’hésitez pas à communiquer avec nous si vous souhaitez vous y impliquer. Nous remercions nos membres participants ainsi que nos partenaires, Montréal International et le Consulat Général de la Grande-Bretagne de Montréal, qui ont contribué au succès de la mission.   À LA UNE | industrie Un logiciel pour trouver des vêtements à sa taille La Presse | 6 juin 2018 À la une: la Vie en Rose se prépare au pire et s’attend au meilleur Les Affaires | 16 juin 2018 Ardene Signs Exclusive Partnership with Kendall & Kylie Brand Retail Insider | 20 juin 2018 Roxy Earle and Le Château partner up Breakfast Television | 20 juin 2018 PLUS DE NOUVELLES   OPPORTUNITÉS | événements de recrutement Foire nationale de l'emploi 11-12 octobre | Place Bonaventure L'Événement Carrières 24-25 octobre | Palais des congrès de Montréal     OPPORTUNITÉS | appels de candidatures L'événement Curated Canadian Collections à la London Fashion Week Inscriptions avant le 27 juin Un initiative du Toronto Fashion Incubator Accueil d’acheteurs à Montréal durant le Festival Mode & Design Inscriptions à venir Une initiative d'Export Québec   NOUVEAUX MEMBRES Louve Montréal OMsignal Coton Vanille Atelier HOTELMOTEL   ÉVÉNEMENTS À VENIR Déjeuner-causerie mmode Grappe mmode 3 juillet 2018 Bureaux de mmode Festival Mode & Design 2018 Groupe Sensation Mode 20 au 25 août 2018 Quartier des spectacles Mission commerciale à Paris Grappe mmode 13 au 16 novembre 2018 Résidence de l'Ambassadrice du Canada à Paris BALENCIAGA, Maître de la haute couture Musée McCord Jusqu'au 14 novembre 2018 Musée McCord TOUS LES ÉVÉNEMENTS     MERCI À NOS PARTENAIRES! TOUS NOS PARTENAIRES

Social Notes: Montreal makes fashion statement at CAFA 2018 |Montral Gazette|11 Mai 2018

Montreal shone brightly at the 2018 CAFA gala in Toronto. GEORGE PIMENTEL Some history: Truth be told, my relationship with the recent Canadian Arts and Fashion Awards (CAFA), marking its fifth anniversary, dates back to 2014. I not only had the pleasure of attending the impressive first-time Canadian event, but also of serving on its jury, and getting to know some of the extraordinary individuals behind its development, including president/co-founding director Vicky Milner.   Along with several other Canadian style loving trailblazers, like founding director Brittney Kuczynski, this unstoppable force of fashion was on a mission to support the Canadian fashion industry, both on the home front and internationally, via the recognition and promotion of exceptional achievement and emerging talent.  Well, mission accomplished! In just five short years, CAFA has emerged as one of the most outstanding — and of course stylish — social events in the country. But, most importantly, the CAFA super-squad has succeeded in celebrating the best of Canadian fashion talent in ingenious, well, fashion, while massively upping Canada’s global style profile, thanks, in large part to the forging of significant relationships with supportive partners like presenting sponsor Rogers Communications, platinum sponsor Mantella Corporation, and other high-profilers including Hudson’s Bay, Swarovski, Simons, Joe Fresh, Palettera, Porter Airlines, Fairmont Hotels & Resorts, Facebook, The Kit, and National Post as well as new sponsors, The Aldo Group, H&M and Infiniti Downtown. It was extra meaningful to have been at this year’s festivities — to witness just how far the passion-driven awards have come, and how sizable their imprint, locally and globally.  Now, speaking of this year’s gala goings-on, some Social Notes-worthy notes are in order: As is now CAFA tradition, the superglam awards, including red carpet arrivals, cocktails, Oscar quality dinner/ceremony (hosted by beloved Canadian bred fashionality Joe Zee) and souped-up Sephora after-party, all unfolded fabulously at the historic-chic setting of the Fairmont Royal York in Toronto. CAFA 2018: Vicky Milner (in blue, second from left), with Glenn Dixon, left, Donna Bishop and David Dixon. SAM SANTOS / GEORGE PIMENTEL While awards went to deserving recipients from across the country (many of whom were on-site lending stylish support), our fair city was, don’t you fret, radiantly represented. There were, dressed to the elevens, patrons like designers Denis Gagnon, Byron and Dexter Peart and Fecal Matter’s Steven Raj Bhaskaran and Hannah Rose Dalton. Also present were: Grappe métropolitaine de la mode’s Debbie Zakaib attending with husband, XPND Capital’s Alexandre Taillefer; retail maestro Michel Brisson; ELLE Québec EIC Julie Buchinger; PR pro and CAFA liaison, ZOI Agency’s Maria Varvarikos-Peart; Schitt’s Creek actress Emily Hampshire; catwalk king Hans Koechling; KPMG’s Demet Tepe; JB Skin Guru’s ultra guru Jennifer Brodeur; Fashion is Everywhere’s Lolitta Dandoy; Lysa Lash Furs’ so lovely Lysa Lash; and Karim Leduc, CEO of Dulcedo Models/Talent, on scene with client/presenter, artist/model Zombie Boy.   Speaking of presenters, other notable Montrealers on that front included model Kim Cloutier, and, of course, retail royal, Simons’ Richard Simons, who proudly presented the Simons Fashion Design Student Award. (Hmmm, he hails from Quebec City, but hey, it’s still “of the prov!”) As for nominees, there were a slew of talented locals from here, too, à la Mackage’s Eran Elfassy and Elisa Dahan (outerwear), UNTTLD’s José Manuel St-Jacques and Simon Bélanger (womenswear), Cary Tauben (stylist), Fred Juneau (model), Malina Corpadean (image maker), WRKDEPT’s Andy Long Hoang and Tinashe Musara (Swarovski Award for emerging talent, fashion) and rock star Jessy Colucci (Simons Fashion design student award.) Finally, there were numerous Montreal victors topped by Céline Dion (international style icon), accepted on her behalf by longtime friend and legendary stylist Annie Horth; Aldo Bensadoun (outstanding achievement), who spoke candidly of his journey and what inspires him (top of that list: his beloved wife and rock Dianne Bibeau); Marie Saint Pierre (womenswear designer); Atelier New Regime’s Koku and Gildas Awuye (menswear designer); and Maripier Morin (digital fashion influencer), who was moved to tears.  Pretty impressive, all around. Congrats, CAFA, on your astounding accomplishments, and congrats, Montreal creative wonders. You did us proud. Source : http://montrealgazette.com/life/social-notes-montreal-makes-fashion-statement-at-cafa-2018

C2 Montréal takes brainstorming to new heights |Montreal Gazette| 23 Mai 2018

“It’s not just because it’s cool, it’s because when you have a brainstorm 50 feet up in the air, the results are actually different,” says C2 president Richard St-Pierre. GRAHAM HUGHES / MONTREAL GAZETTE Richard St-Pierre wants to make people a little uncomfortable. That, says the president of C2, helps ignite the “little spark” of creativity.  “If you bring people to the limit of their comfort zone, something new will emerge,” St-Pierre said. Now in its seventh year, C2 Montréal, the business conference created by advertising agency Sid Lee and the Cirque du Soleil, has become known for its “labs” — participative activities, like business meetings held on chairs that are suspended 50 feet in the air, designed to put people in a new environment and encourage them to talk about it with other participants.  “It’s not just because it’s cool, it’s because when you have a brainstorm 50 feet up in the air, the results are actually different,” St-Pierre said. One thing he looks for when choosing new labs for the year is an element of risk. “If it doesn’t scare me a little bit, it’s not bold enough,” he said. C2 Montréal, which begins May 23, comes as C2 is in expansion mode. In late November and early December, the first C2-branded conference outside Montreal was held in Melbourne, Australia. The Melbourne Convention Centre is also now home to a permanent C2 meeting space, as is the Queen Elizabeth Hotel in Montreal. It’s just the beginning. “Our goal is to have a C2 event on every continent within the next three years,” St-Pierre said. “It’s not just because it’s cool, it’s because when you have a brainstorm 50 feet up in the air, the results are actually different,” says C2 president Richard St-Pierre. ALLEN MCINNIS / MONTREAL GAZETTE FILES During the past year, C2 has also organized more than 20 conferences around the world for corporations — events like Movin’On, a Michelin-sponsored sustainable mobility conference in Montreal. Its second edition begins at the end of May. There’s a demand, St-Pierre said, for C2’s approach to the business conference. “If you look at a normal conference, everything happens on stage and we’re in a room and it’s a dark place and we listen to what’s happening. That’s called a monologue. We want to create dialogues,” St-Pierre said. A study conducted by the Events Industry Council, a Washington, D.C.-based organization that represents 33 industry groups around the world, found that the number of conferences in the United States grew by five per cent between 2014 and 2018 to 1.9 million. That does have conference organizers concerned about “conference fatigue.” “It’s certainly a crowded space,” said Karen Kotowski, the CEO of the Events Industry Council. “But competition pushes event and meeting planners to creatively look for ways to differentiate their event from others while offering a value proposition that is unique to their own.” And as the number of conferences grows, the number of people attending conferences is also rising, she said. One thing that can set a conference apart in a crowded market is the quality of networking opportunities, she said. Philip Barrar, the founder and CEO of Mylo, a Montreal-based startup that makes an app aimed at helping young people invest, first went to C2 in 2016 as part of an “emerging entrepreneurs” program. He expected to see some interesting speakers and planned to take some notes. “What I got out of it was something completely different,” Barrar said. “You have the opportunity to book an impromptu meeting with people whose agendas are typically booked three months in advance and you can do so in a creative, collaborative environment where people are open to new ideas and giving you constructive feedback.” Barrar, who went back to the event last year and plans to go again this year, said he didn’t make any deals at C2 itself. Instead, he started building relationships at the event that would later benefit his business.  That sort of networking is a big part of C2’s economic benefit for Montreal, said St-Pierre. “Business deals aren’t signed between two corporations, they’re signed by two people,” he said. A survey commissioned by C2, conducted by professional services firm PwC six months after the event, found that deals made as a result of the conference created 1,800 jobs in the Montreal region last year, with about one in five local companies who sent representatives to the event seeing a direct benefit. A big part of that is the large percentage of participants who come from outside the country — 42 per cent of the approximately 6,500 people who attended the event last year were from outside Canada, with 61 countries represented. This year, St-Pierre said, cabinet ministers from Estonia and the United Arab Emirates, as well as the governor of the Australian State of Victoria, are expected to attend. “Never in a million years would they have come and visited Montreal were it not for C2,” he said. “It’s like a reverse trade mission.” Stéphane Paquet, the vice-president of Foreign Investments and International Organizations at Montréal International, the economic development agency responsible for promoting Montreal internationally, said events like C2 are an opportunity to introduce people to the city and to the “ecosystems” in different sectors. “People don’t look at a map and say, ‘I’m going to invest there, because there’s a river, there’s an island, it looks nice,’ no. They go there and they want to do business with people, with an ecosystem, and this is a great moment to introduce people to Montreal’s ecosystem,” Paquet said. “Do they invest only because they come to C2? No, it’s way more complicated than that, but C2 was something that made them come to Montreal, that made them have a look at Montreal.” While the participants themselves are big part of how C2 sells itself, the speakers it attracts also play a role. “Name me one conference, whether you talk about Davos, Burning Man, TED or South by Southwest where you have Snoop Dogg, Chelsea Manning, Michael Sabia and Jim Coulter on the same stage,” St-Pierre said. “Impossible.” As C2 expands internationally, the Montreal conference remains its flagship, St-Pierre said.  “Our purpose from the get-go was to make Montreal shine,” he said. “We’re not going anywhere.” Source : http://montrealgazette.com/business/local-business/c2-montreal-takes-brainstorming-to-new-heights

Caisse part of financing deals for La Maison Simons |Benefits Canada| 30 Mai 2018

  The Caisse de dépôt et placement du Québec is joining the Quebec government and Investissement Québec in financing a distribution facility for retailer La Maison Simons. The Caisse’s investment totals $27 million, with $17 million coming from Investissement Québec. In addition, the Quebec government is lending Simons $81 million, $51 million of which is for the purchase of automated equipment. The loan will help the clothing and housewares retailer with order preparation, processing and delivery, noted a press release. In addition to the distribution centre, the financing will enable Simons to overhaul its existing facility to better align with its e-commerce goals. “Digital maturity is part of the criteria we focus on when we invest in a company,” said Christian Dubé, executive vice-president for Quebec at the Caisse, in the release. “Simons, which has transformed and innovated throughout the years, always implemented relevant measures to stay at the forefront of its sector, especially with regard to e-commerce. “By embracing the digital shift at the right time, the company was able to tap into this important market, which now requires it to broaden its facilities. Through our investment, we aim to enable Simons to keep expanding and remain a vanguard of its industry.” The new distribution facility will bring a higher level of automation and integrate robotic and computerized operations, according to Pierre Gabriel Côté, president and chief executive officer of Investissement Québec. “Consequently, Investissement Québec’s decision to join forces with La Maison Simons and its partners was a natural one in order to drive the success of a company that has been deeply rooted in Quebec’s landscape for years,” he said in the release. In other news, the Caisse is also part of a financing round for smart thermostat marker ecobee Inc. On Thursday, ecobee announced it had secured $47 million in funding from the Caisse, AGL Energy Ltd. and the Business Development Bank of Canada. The funding will allow ecobee to continue expanding its roster of smart home technologies. “Through this investment, la Caisse is supporting an innovative company that uses artificial intelligence to improve energy efficiency. With its smart thermostats, ecobee plays a defining role in reducing energy expenses while optimizing comfort,” said Thomas Birch, vice-president of fund management and technologies at the Caisse. “With the emergence of the rapidly growing smart home market, the company is well-positioned to pursue its international expansion plan.” And in a third Caisse-related announcement, its real estate arm, Ivanhoé Cambridge, is collaborating with media and entertainment company Time Out Market to create a new space for dining and entertainment at one of its properties, the Centre Eaton de Montréal. Spanning more than 3,300 square metres, the space will include 16 food offerings, two bars, a demonstration kitchen, a cooking academy, a retail shop and a cultural stage. “We are absolutely thrilled to be collaborating with Time Out Market and to bring this incredibly successful format to Montreal,” said Claude Sirois, president of retail at Ivanhoé Cambridge, in a press release. “Our discerning clientele is always looking for fresh, new and innovative experiences that define the urban character of our properties nestled at the heart of downtown Montreal. “Time Out Market Montréal will be the masterpiece of the Centre Eaton de Montréal’s transformation and will help redefine the urban leisure experience downtown.” Source : https://www.benefitscanada.com/news/caisse-investing-in-quebec-retailers-e-commerce-capabilities-115047

Dress To Kill Magazine fête ses 10 ans d’extravagance dans l’industrie de la mode! |Ton Barbier| 31 Mai 2018

Pour souligner les 10 ans de Dress To Kill Magazine, on a profité de l’occasion pour posé quelques questions à Kathia Cambron, Présidente et co-fondatrice de Dress To Kill Magazine.  Kathia Cambron assure la direction générale, le développement des affaires, les relations avec les annonceurs, les événements et les ventes et met en œuvre la vision et la mission de DTK Media. Kathia est entrée dans le monde de la mode il y a 20 ans en tant que styliste. Elle a également été directrice artistique pour des campagnes publicitaires majeures ainsi que pour différents films, et a travaillé sur des tournages éditoriaux pour d'autres publications bien connues. Elle possède une forte expertise et un sens de l'expression aiguisé, une compétence unique et une expérience diversifiée qui font d'elle l'une des icônes les plus connues au Canada. Courtoisie   Pour commencer, pouvez-vous nous parler un petit peu de vous et de votre parcours ? J’ai commencé dans la mode il y a 20 ans comme designer. J’ai décidé de faire du stylisme avec un ami photographe, puis de la direction artistique. Je suis parti trois ans en Europe pour travailler dans ce domaine. En rentrant au Canada, j’ai retrouvé un ami à moi, Sylvain Blais, et on a décidé de lancer un magazine de mode. On a ainsi choisi d’officialiser le lancement du magazine lors de la semaine de la Mode à Montréal au Marché Bonsecours. Vous êtes la co-fondatrice de Dress To Kill Magazine, qu’est-ce qui vous a poussé à créer ce magazine ? Quand on a décidé de lancer le magazine, deux choses nous ont principalement motivés. D’une part, le talent et la créativité des gens d’ici, et d’autre part de devenir une plateforme afin de donner de la visibilité aux talents existants et à ceux émergents. À l’époque, l’offre était assez restreinte et nous souhaitions être les pionniers en proposant un magazine de mode de qualité et reconnu à l’international. Comment décrieriez-vous l’essence du magazine ? Nous sommes des défenseurs de la liberté quelque part. Je pense que nous sommes profondément authentiques. C’est notre marque de fabrique. On voulait également créer quelque chose de haut de gamme, mettant de l’avant le savoir-faire, la qualité et la passion de nos créateurs. Le magazine fête aujourd’hui ses 10 ans, qu’est-ce qui a changé et/ou évolué depuis 10 ans ? On a créé et lancé le magazine en 2008, en pleine crise économique, et parallèlement à la crise que les médias traversaient. Cela nous a demandé beaucoup d’adaptations. Le digital a pris le dessus, les influenceurs sont arrivés, les agences médias ne savaient plus ce qu’elles voulaient. Actuellement, je trouve que les choses se sont posées et ce qui est bien avec le digital, c’est la possibilité de rejoindre plus de gens, plus rapidement et à moindre coût.   Est-ce que vous pouvez me parler un petit peu de votre modèle d’affaires ? Notre modèle d’affaires se base majoritairement sur les annonceurs. Nous réfléchissons à créer une sorte de e-commerce, afin de donner davantage de visibilité aux produits de niche et une plus grande distribution. Mais toujours dans l’idée de rester nous-mêmes, authentiques. On souhaite être la connexion entre les créateurs et les consommateurs afin de continuer de promouvoir le talent canadien au reste du monde. Quels sont les défis de la mode actuelle en 2018 ? La mode en 2018 compte énormément de défis selon moi. Cela est dû entre autres à l’évolution du mode de vie des citoyens et l’accès à une mode peu chère. Le point positif que je retiens, c’est qu’aujourd’hui tous les styles sont accessibles. Je trouve cela très bien dans le sens où la mode est là pour aider les gens à exprimer leur personnalité et à s’affirmer davantage. Néanmoins, la mode est devenue un marché très compétitif et concurrentiel. D’où notre aspiration à soutenir encore plus nos créateurs. Et de faire du média papier ? Bien évidemment, c’est beaucoup de challenges, notamment parce que les coûts sont très importants. Le marché a beaucoup diminué avec l’arrivée du numérique, c’est devenu comme un produit de luxe. Mais ce que nous faisons chez Dress To Kill Magazine, c’est presque comme de la haute couture. Je pense que ça offre une expérience qu’internet n’est pas en mesure d’offrir. Assurément, cela demande beaucoup d’efforts. Mais l’on souhaite garder des standards élevés et une audience qui continue de nous suivre. Quels événements organisez-vous pour l’occasion ? Nous organisons une soirée au magnifique Bar Georges qui se tiendra à Montréal le 6 juin prochain. Il y a également des célébrations de prévues à Toronto et Vancouver. Nous sommes ravis et impressionnés de célébrer cet anniversaire ! Est-ce que vous avez un article ou un numéro qui vous a le plus marqué ? Notre section Carte Blanche, dont le concept est d’offrir 6 pages à un visionnaire, me plait beaucoup! Denis Gagnon, Xavier Dolan, Yso, Rad Ourani sont parmi ceux qui ont signé une carte blanche dans notre magazine. C’est difficile d’avoir un numéro préféré, mais évidemment je retiens les remarquables numéros de Jean Paul Gautier, Cinéma et bien évidemment, le 10ème numéro est somptueux! Un souhait que vous formulez pour Dress To Kill Magazine ? Mon souhait pour le magazine serait réellement d’agrandir notre équipe. Je crois qu’il est temps que de nouvelles personnes se joignent à l’aventure. On a créé cette revue pour inspirer les gens, et nous sommes très fiers de tout le contenu de qualité que l’on a créé, des shootings aux articles en passant par les photos. Un merci très chaleureux à Kathia Cambron qui a bien voulu accorder de son temps pour répondre à nos questions. À Propos de Dress To Kill Magazine Attaché au désir de créativité, Dress to Kill a été créé en 2008 par Sylvain Blais, Kathia Cambron, Ewa Bilinska et Shervin Shirvani. Ensemble, ils ont entamé une vision unique pour canaliser une esthétique européenne tout en mettant en valeur des talents canadiens, notamment des designers, des photographes, des stylistes, des maquilleurs, des mannequins, des acteurs, des entrepreneurs, et plus encore. Au fil des années, les couvertures renversantes ont fait leur marque dans l'industrie de la mode canadienne, en gagnant de nombreux prix prestigieux. Source : http://www.tonbarbier.com/2018/05/31/dress-kill-magazine-fete-ses-10-ans-dextravagance-dans-lindustrie-de-la-mode

Bonvilain prêt pour l'été |La Presse| 18 Mai 2018

PHOTO CAMILLE BLACKBURN Fondée en 2013, la marque montréalaise Bonvilain se spécialise en vêtements unisexes de type streetwear. La nouvelle collection estivale, offerte dès maintenant, est composée de pièces au design minimaliste : t-shirts aux couleurs pastel, casquettes, montres, coupe-vent et le désormais classique « hoodie Bonvilain ». Nouveautés cette année : des chemises, ainsi qu'un coton de meilleure qualité et encore plus durable et confortable pour l'ensemble de ses morceaux. Source : http://www.lapresse.ca/vivre/mode/201805/18/01-5182453-bonvilain-pret-pour-lete.php

Mode locale: printemps québécois |La Presse| 27 Avril 2018

Les créateurs québécois ont le vent dans les voiles! Marques établies ou émergentes, vêtements, accessoires, bijoux, pour elle ou lui, il y en a vraiment pour tous les goûts. Nos coups de coeur pour bien entamer la saison nouvelle. Vêtements femmes Odeyalo Derrière Odeyalo, Marie-Ève Proulx et Yana Gorbulsky, deux Montréalaises qui ont eu la bonne idée de combiner les textiles de qualité écoresponsables, la fabrication locale et les coupes seyantes pour créer des pièces stylées qui sont aussi confortables que votre pyjama. Le chic décontracté au mieux, quoi. Dans leur collection printanière, cet ensemble coordonné noir et blanc nous fait de l'oeil avec son look à la fois rétro et d'inspiration sportive, fait à partir d'un tricot bouclette de bambou, d'une luxuriante douceur.   Haut Versa noir et blanc, 130 $; pantalon Versa noir et blanc, 180 $, offerts en ligne. Meemoza Le morceau qu'il vous faut ce printemps? Un «jumpsuit» confortable et passe-partout, qu'on peut à la fois porter de façon décontractée le week-end ou accessoiriser pour une soirée chic en ville. Celui proposé par la designer Émilie Rioux pour la collection Printemps 2018 de Meemoza - et ici porté par Abeille Gélinas, qui a travaillé avec Marï Photographie pour l'entreprise - est idéal, avec sa coupe semi-ajustée, sa taille élastique et son col en V. Sans compter que c'est fait ici. Vous ne pourrez plus vous en séparer! Jumpsuit Jagger en tencel Chambray (aussi offert en imprimé Flamingo), 174 $, offert en ligne et dans les points de vente. Cokluch Les designers derrière la marque Cokluch, Laurie Lemieux et Christine Guérin, ont célébré leur décennie d'activités l'automne dernier. Pas banal! Leur nouvelle collection, fabriquée à Montréal, fait la fête aux teintes poudrées, aux coupes légères et fluides ainsi qu'aux motifs de rayures et de demi-lune, avec de jolis détails en transparence pour un look tout sauf ennuyant. Haut Enzo (couleur «stone») à encolure ronde avec tissu tie and dye, 100 % rayonne, 115 $; jupe noire mi-longue Erika avec effet drapé à l'avant et poches sur les côtés, 100 % viscose, 138 $, offerts en ligne et en boutique. La collection printanière de Lost and Faune est inspirée par la jungle et les oiseaux des Tropiques. PHOTO MICHELLE GAGNÉ, FOURNIE PAR LOST AND FAUNE Bijoux Les créateurs québécois ont le vent dans les voiles! Marques établies ou émergentes, vêtements, accessoires, bijoux, pour elle ou lui, il y en a vraiment pour tous les goûts. Nos coups de coeur pour bien entamer la saison nouvelle. Lost and Faune Lancée par les dynamiques Michelle Normand et Christine Bérubé, la jeune entreprise montréalaise Lost and Faune s'éclate dans sa nouvelle collection printanière, inspirée par la jungle et les oiseaux des tropiques. Résultat: des pièces aux accents ethniques, parfaites pour le beau temps, toutes fabriquées à la main dans l'atelier montréalais de l'entreprise. On a le béguin pour les colliers en tissu, offerts en trois variations - aztèque, baltik ou denim. Collier en tissu baltik, 34 $, offert en ligne et dans les points de vente. Ora-C La marque montréalaise Ora-C propose un esthétisme coloré aux accents aztèques fort intéressant. Les pièces uniques et audacieuses de la joaillière Caroline Pham vous feront ressortir du lot. Pour le printemps, on craque pour les très en vogue boucles d'oreilles colorées à pampilles à deux niveaux, agrémentées de perles d'agate. Juste parfaites! Boucles d'oreilles Carmen (couleur Paprika) avec pendentif en laiton et crochets en or formés à la main, 180 $, offertes en ligne. LLY Atelier Material Bodies, plus récente collection de la joaillière Agathe Bodineau pour sa marque LLY Atelier, prend son inspiration dans les formes et variations dans la structure de l'espace. Textures, volumes et lignes géométriques sont à l'honneur pour ces pièces d'exception, fabriquées à la main par la créatrice. Notre coup de coeur? Ces boucles d'oreilles dorées, qu'on peut porter de deux façons, selon l'occasion: en look total, avec la partie arrondie portée derrière le lobe d'oreille, ou en version plus minimaliste, avec seulement les petits «studs» en forme de perles. Boucles duo 2-en-1 dorées fini poli miroir, laiton plaqué or, 277 $, offertes en ligne. La marque Gibou lance aujourd'hui sa toute première collection estivale. PHOTO FOURNIE PAR GIBOU Couvre-chef Les créateurs québécois ont le vent dans les voiles! Marques établies ou émergentes, vêtements, accessoires, bijoux, pour elle ou lui, il y en a vraiment pour tous les goûts. Nos coups de coeur pour bien entamer la saison nouvelle. Gibou La marque Gibou, qu'on connaît pour ses tuques à pompon en fourrure recyclée et ses bérets en laine feutrée, lance aujourd'hui sa toute première collection estivale, une jolie idée. La designer Sarah Beaudoin s'est amusée à décliner le noeud, un clin d'oeil aux noeuds tricotés de ses créations hivernales, dans ses différents bandeaux colorés (tressés, à noeud, à broche) ainsi que dans ses draps de plage. Tout est fabriqué à Montréal, avec du modal, un tissu écoresponsable et biodégradable. Bandeau à torsader avec tige de métal intégrée (19$) et bandeau à noeud jaune (32$). Camille Côté Le chapeau de paille fait un retour en force ce printemps, une tendance qu'on accueille à bras ouverts. La chapelière Camille Côté, qui confectionne ses créations à la main, à Montréal, apporte sa touche personnelle sur ce modèle à large rebord, avec son design signature de chapeau ouvert à l'arrière, et ajustable grâce aux boucles de la bande de tissu. Chapeau Yuhan bleu marine (offert aussi en marron et en noir et blanc), en coton et papier, 340 $, offert en ligne et dans les points de vente. Headster Kids Ce qu'on aime d'Headster Kids, une toute jeune entreprise montréalaise fondée par la jeune maman Karina Laflamme? Ses couvre-chefs originaux, stylés et unisexes pour les bébés, les enfants et les ados, mais aussi offerts en format adulte. L'occasion d'être «raccord» avec votre progéniture, tout en clamant haut et fort votre statut de parent absolument cool. Parfaite pour inviter le beau temps dans votre vie, cette nouvelle casquette à imprimé d'ananas plaira assurément à toute la famille. Casquette La Ananas ajustable à l'arrière, entre 29,99 $ et 34,99 $ selon la grandeur, offerte en ligne. Dessinés à Montréal, les sacs The Stowe sont fabriqués en Espagne avec du cuir provenant d'Italie. PHOTO FOURNIE PAR THE STOWE Sacs Les créateurs québécois ont le vent dans les voiles! Marques établies ou émergentes, vêtements, accessoires, bijoux, pour elle ou lui, il y en a vraiment pour tous les goûts. Nos coups de coeur pour bien entamer la saison nouvelle. The Stowe The Stowe, c'est l'affaire de la designer Molly Spittal. Lancée dans son petit studio montréalais, sa production s'est étendue jusqu'en Europe. Ses sacs - comme celui-ci d'un bleu vibrant, notre petit chouchou de la nouvelle collection printanière -, fabriqués en Espagne, sont faits d'un cuir italien obtenu selon une méthode traditionnelle et écologique de tannage végétal (avec des tannins naturels extraits de plantes et de bois), pour obtenir des couleurs riches, exclusives à l'entreprise. Sac seau Brady Marine (offert aussi en cognac, sable ou noir) en cuir italien sans doublure, 375 $, offert en ligne. Jeane & Jax Depuis 2014, l'entreprise montréalaise Jeane & Jax et sa designer Silvia Gallo proposent de jolis accessoires au look classique. Leur particularité? Tous les sacs et portefeuilles sont fabriqués à partir d'un cuir végane en polyuréthane, résistant et qui ressemble à s'y méprendre à du vrai cuir. La nouvelle collection printanière fait la belle place aux couleurs pastel de menthe et de pétale rose, dont ce joli petit sac à dos qui pourra aspirer au titre de nouveau meilleur ami. Sac à dos compact Zoé menthe (aussi offert en rose et en noir) en cuir végétal, 85 $, offert en ligne. Want Les Essentiels Née dans une petite boutique de Westmount, Want Les Essentiels est aujourd'hui une marque prisée un peu partout dans le monde, de New York à Tokyo. Le secret de ce succès: des accessoires chic et intemporels, de qualité irréprochable, faits pour durer - physiquement et esthétiquement. Ses sacs fourre-tout («tote bag») sont une de ses valeurs sûres, comme cette nouveauté pour hommes, avec ses rayures estivales, parfaite pour la vie de tous les jours, les courses ou sur la route. Sac fourre-tout Ohare avec quatre pochettes intérieures et sangle détachable, en coton et en cuir, 475 $, offert en ligne. Atelier Baratin axe son offre sur les chemises, hoodies et pulls pour hommes. PHOTO RÉMY SAVARD, FOURNIE PAR ATELIER BARATIN Hommes Les créateurs québécois ont le vent dans les voiles! Marques établies ou émergentes, vêtements, accessoires, bijoux, pour elle ou lui, il y en a vraiment pour tous les goûts. Nos coups de coeur pour bien entamer la saison nouvelle. Atelier Baratin Fondé en 2015 par Roxane Lessard et Marie-France Richard, Atelier Baratin veut combler un manque de diversité dans la mode masculine fabriquée au Québec, en axant son offre sur les chemises, hoodies et pulls. Un vent tropical souffle sur la collection actuelle, qui fait un petit clin d'oeil aux années 70, par exemple dans cette chemise à motif paisley, portée avec ce bomber noir urbain à doublure contrastante, pour un look cool et dans l'air du temps. Chemise Sinato de couleur ocre paisley à manches courtes avec col mao, 100 % polyester, 130 $; bomber Le Bum avec doublures contrastantes et manches en ponte de roma, 185 $, offerts en ligne. Nico Nicholas Bilodeau, l'homme derrière la marque québécoise pour hommes Nico, a lancé sa toute première collection il y a à peine un an. S'adressant à l'homme moderne et urbain, sa collection printanière fait la belle part aux rayures et aux pois, déclinés dans une sélection de bleus avec des accents de rouge, pour un petit clin d'oeil au matelot d'antan... transporté au XXIe siècle. Messieurs, explorez de nouveaux horizons, armés de cette veste marine à revers blancs et de cette jolie chemise à fines rayures rouges et blanches. Veston à double boutonnage en ponte bleu marine, avec découpes blanches, en rayonne et nylon, 1125 $; chemise à rayures rouges et blanches (aussi offerte en bleu et blanc), en coton, 250 $, offerts sur commande. Le Cartel Depuis quelque temps, une intrigante photo, accompagnée d'un décompte, accueille les visiteurs du site du collectif d'artistes montréalais Le Cartel. La raison? L'entreprise, dont les vêtements «steetwear» sont créés par des artistes et illustrateurs locaux, lancera sa collection printanière Just Wear Art, le 15 avril, Journée internationale de l'art. Pour l'occasion, des artistes d'ici et d'ailleurs ont créé des visuels exclusifs, comme pour le t-shirt modèle Le Barbu, du belge Adrien Montier. T-shirt Le Barbu vert forêt (aussi offert en noir et en blanc), Adrien Montier x Le Cartel, 35 $, offert en ligne le 15 avril, à 13 h. Source : http://www.lapresse.ca/vivre/mode/201804/27/01-5162740-mode-locale-printemps-quebecois.php

Investissement de 215 millions de dollars dans la Capitale-Nationale - La Maison Simons accélère sa transformation numérique en implantant un centre multiservice de traitement des commandes hautement automatisé |NEWSWIRE| 29 Mai 2018

QUÉBEC, le 29 mai 2018 /CNW Telbec/ - Le gouvernement du Québec accorde, par l'entremise du programme ESSOR, un prêt de 81 millions de dollars à La Maison Simons, alors qu'Investissement Québec réalise, à même ses fonds propres, une prise de participation de 17 millions de dollars dans la société sous la forme d'actions privilégiées, afin de soutenir l'implantation d'un centre multiservice de traitement des commandes hautement automatisé dans la région de la Capitale-Nationale. Ce nouveau site, qui ouvrira ses portes au début de 2020 dans l'Espace d'innovation Chauveau, permettra notamment à l'entreprise de renforcer ses activités liées au commerce électronique. La vice-première ministre, ministre de l'Économie, de la Science et de l'Innovation et ministre responsable de la Stratégie numérique, Mme Dominique Anglade, et le ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, M. Sébastien Proulx, en ont fait l'annonce aujourd'hui. Ce projet, évalué à 215 millions de dollars, permettra de porter à près de 450 le nombre d'emplois assurés par La Maison Simons au nouveau centre multiservice dans l'année suivant le début de ses activités. Le projet vise également à conserver le centre de distribution actuel de l'entreprise afin d'y établir un centre multiusager en commerce électronique pour les entreprises québécoises souhaitant effectuer un virage numérique ou intégrer davantage les technologies numériques et le commerce en ligne à leur modèle d'affaires. À ce propos, une entente de principe a été conclue entre La Maison Simons et le ministère de l'Économie, de la Science et de l'Innovation afin d'instaurer un partenariat d'affaires visant la mise en place, d'ici deux ans, d'un premier centre multiusager en commerce électronique. Citations : « Pour propulser le Québec parmi les sociétés numériques les plus dynamiques du monde, nous devons notamment miser sur la détermination d'entreprises visionnaires qui, comme La Maison Simons, se distinguent par leur savoir-faire et leur volonté de demeurer toujours à l'affût des nouvelles technologies. D'ailleurs, nous sommes fiers d'appuyer cette entreprise dans la réalisation de son projet majeur, lequel rejoint les orientations de la Stratégie numérique du Québec en permettant d'accroître la transformation numérique d'un secteur clé de notre économie, celui du commerce de détail. » Dominique Anglade, vice-première ministre, ministre de l'Économie, de la Science et de l'Innovation et ministre responsable de la Stratégie numérique « Le numérique fait dorénavant partie intégrante de notre quotidien; les entreprises doivent s'adapter à cette nouvelle réalité. La Maison Simons est l'une des entreprises de la région de la Capitale Nationale qui ont bien saisi cet enjeu, et c'est avec beaucoup d'enthousiasme que notre gouvernement s'associe à sa réussite. Le virage numérique est bien entamé dans notre région, et nous devons continuer à soutenir les entreprises innovantes. » Sébastien Proulx, ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale « Le changement de vocation, d'ici deux ans, du centre de distribution actuel permettra, j'en suis convaincu, la création d'un véritable centre multiusager en commerce électronique ici, à Québec. En favorisant la réalisation d'un tel projet, notre gouvernement réitère sa volonté de stimuler davantage la transformation numérique des entreprises de la région et de partout au Québec. » Patrick Huot, député de Vanier-Les Rivières et adjoint parlementaire du ministre responsable de l'Administration gouvernementale et de la Révision permanente des programmes et président du Conseil du trésor « Le projet de La Maison Simons est très innovant. Le nouveau centre de distribution amènera un haut niveau d'automatisation et intégrera des activités robotisées et informatisées. C'était donc tout naturel pour Investissement Québec de s'allier à La Maison Simons, ainsi qu'à ses partenaires, pour assurer le succès d'une entreprise solidement ancrée dans le paysage québécois depuis de nombreuses années. » Pierre Gabriel Côté, président-directeur général d'Investissement Québec « Dans le contexte actuel de cohabitation entre l'économie traditionnelle et numérique, il était devenu absolument nécessaire pour nous de répondre aux besoins de notre clientèle en tenant compte de l'évolution de ses habitudes de magasinage. L'investissement annoncé aujourd'hui nous permettra d'offrir à nos employés un environnement de travail à la fine pointe de la technologie et de leur donner ainsi tous les outils pour accroître leur productivité. Grâce à ce nouveau centre multiservice de traitement des commandes, nous pourrons poursuivre notre croissance et assurer notre pérennité, tout en maintenant des emplois de qualité dans la région de Québec, l'endroit où tout a commencé il y a près de 180 ans. » Peter Simons, président et chef de la direction de La Maison Simons Source : https://www.newswire.ca/fr/news-releases/investissement-de-215-millions-de-dollars-dans-la-capitale-nationale---la-maison-simons-accelere-sa-transformation-numerique-en-implantant-un-centre-multiservice-de-traitement-des-commandes-hautement-automatise-683952611.html

Rayonnement des diplômés au gala de la Fondation de la mode de Montréal |LaSalle College| 24 Mai 2018

Le 14 mai dernier se tenait la 29e soirée-bénéfice de la Fondation de la mode de Montréal au Palais des congrès, au cours de laquelle l’immense talent des diplômés de l’École internationale de mode, arts et design du Collège LaSalle a été, une fois de plus, mis en lumière. Cette année, la Fondation de la mode de Montréal a salué l’extraordinaire carrière d’une designer unique, diplômée du Collège LaSalle, Madame Marie Saint Pierre, dont la réputation dépasse largement les frontières canadiennes. Avec fierté et émotion, la Fondation a rendu hommage non seulement à la designer accomplie, mais également à la visionnaire et à la gestionnaire impliquée auprès de la relève. Le rayonnement de notre diplômée traverse les continents et les décennies et la Fondation a tenu à souligner le parcours et les principaux faits d’armes de son invitée d’honneur. Dans le sillon de son rayonnement, quatre autres diplômées du Collège LaSalle, Ivana Araya Espinoza, Camille Lamontagne, Zoé Leroux-Blain et Noémie Vallières ont également brillé alors qu’elles ont chacune reçu une bourse qui leur permettra de poursuivre leur projet d’études supérieures ou de stage. De plus, dix diplômés de l’École internationale de mode, arts et design du Collège LaSalle ont été invités à la soirée, démontrant une fois de plus l’immense contribution de notre Collège à la relève de l’industrie. Au cours de la soirée, une version abrégée du défilé de mode des finissants Signature 2018 a été présentée. Depuis 1989, la Fondation de la mode de Montréal, organisme à but non lucratif, encourage la formation et la recherche dans le domaine de la mode afin de stimuler la créativité et mieux positionner Montréal dans la compétition mondiale. Source : http://www.collegelasalle.com/nouvelles/gala-fondation-mode-2018