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4è édition des bijoux Tapis Rouge pour faire voyager le cinéma québécois, un bijou à la fois.

  COMMUNIQUÉ DE PRESSE Pour diffusion immédiate 4ème édition des bijoux Tapis Rouge  pour faire voyager le cinéma québécois, un bijou à la fois. © photo : Martin Legault - www.horsfocus.com Montréal, le 1er mai 2018 – Anne-Marie Chagnon est fière de s'associer à nouveau à l'organisme Ciné Tapis Rouge afin de soutenir ses activités visant le rayonnement international du cinéma indépendant québécois. Pour une quatrième année, l'artiste bijoutière présente une collection de bijoux exclusive et s’engage à verser un don pour chaque bijou vendu afin de faire voyager encore davantage le cinéma québécois à l’étranger.   Le 21 avril, Ciné Tapis Rouge a représenté le Québec en Haïti à l’occasion du 1er festival du film Haïti-Québec-Caraïbes. Il s'est ensuite envolé en Corée-du-Sud pour le BISFF, mais aussi en Chine, en Australie et en Nouvelle-Zélande. Une année record en matière de projections de films québécois à l’international ! Chaque don offre la possibilité d’inviter davantage de réalisateurs à aller présenter leur film, en fier porte-parole du cinéma québécois.   Cette 4ème édition des bijoux Tapis Rouge est une référence à la collection précédente, elle-même inspirée par l’univers et la vision de Geneviève Rochette. Anne-Marie Chagnon a voulu y apporter un coup de fraîcheur notamment en y intégrant le cuir comme nouvelle matière. Comme tous les bijoux Anne-Marie Chagnon, ceux-ci sont faits main à l'atelier de Montréal.  Collier Oskuro : Étain, cuir – Fermoir à barre - Prix de détail suggéré : 167 $, Don de 10 $ inclus  Bracelet Obscur : Étain, cuir – Fermoir à barre - Prix de détail suggéré : 64 $, Don de 10 $ inclus  Boucles d’oreilles Kuro : Étain, cuir - Prix de détail suggéré : 40 $, Don de 5 $ inclus  Bague Iwa : Étain - Prix de détail suggéré : 68 $, Don de 10 $ inclus Faire voyager le cinéma québécois, un bijou à la fois  Appuyer le cinéma québécois en se procurant les bijoux de la collection « Tapis Rouge ». Le public peut se procurer les bijoux : • à l’atelier-boutique Anne-Marie Chagnon, situé au 5333, avenue Casgrain, atelier 502, à Montréal • dans la boutique en ligne Anne-Marie Chagnon • auprès des détaillants de bijoux Anne-Marie Chagnon. À propos de Ciné Tapis Rouge Ciné Tapis Rouge est un organisme à but non lucratif, spécialisé dans les échanges cinématographiques entre le Québec et l’étranger, qui a vu le jour en 2007 à Montréal (QC, CA). Fier ambassadeur du cinéma indépendant québécois, Ciné Tapis Rouge a déjà présenté en 10 ans plus de 750 films, d’animation, de fiction ou encore documentaire, aux formats longs et courts dans plus de 15 pays. Établissant ainsi des partenariats durables avec la Suisse, la Belgique, la Catalogne, la Roumanie, le Danemark, la Bavière, le Brésil, Taïwan, la Corée du Sud, la Nouvelle-Zélande, Haïti, etc.  www.cinetapisrouge.com Information, demandes d'entrevues avec Anne-Marie Chagnon, échantillons et photos : Maissa BAGHDALI Conseillère – Communications & Marketing Anne-Marie Chagnon 514 844-0499, poste 233 / maissab@annemariechagnon.com

Arts visuels, musique et mode au nouvel espace de SSENSE Montréal |Journal Métro| 30 Avril 2018

Collaboration spécialeL'architecte David Chipperfield a conçu «un édifice dans un édifice» en préservant la façade du 418, Saint-Sulpice et en intégrant une nouvelle structure tout béton, très moderne. Cinq étages. La nouvelle boutique que la plateforme de mode montréalaise SSENSE ouvrira le jeudi 3 mai dans le Vieux-Montréal occupe les cinq niveaux d’un édifice complètement repensé par l’architecte de renommée mondiale David Chipperfield. À vrai dire, on ne devrait même pas parler de simple boutique. Le concept imaginé par l’équipe montréalaise derrière cette populaire communauté en ligne (on parle de 13 millions de visiteurs par mois et de 53 millions de pages vues) révolutionne le genre en proposant une expérience immersive et personnalisée à des lieues de ce qui se fait actuellement dans le commerce de détail. «Cet espace constitue notre vision de ce que les boutiques devraient proposer dans le futur», confie en entrevue exclusive le cofondateur et directeur général de SSENSE, Rami Atallah. Dans ce nouveau magasin phare, il n’y a pas de présentoirs statiques traditionnels. L’expérience de magasinage est plutôt intrinsèquement liée au site internet et propose un modèle sur rendez-vous semblable à ce qui était offert dans la boutique de la rue Saint-Paul, mais en version améliorée. Il suffit d’aller sur le site montreal.ssense.com (pas encore en ligne), de choisir les vêtements qu’on a envie d’essayer parmi des centaines de créations griffées dont des pièces Dolce & Gabbana, Saint Laurent ou Erdem, par exemple, et de prendre rendez-vous. Qu’on s’y rende dans les 24 heures ou la semaine suivante, un conseiller prépare tout à l’avance et nous accueille dans une des huit spacieuses cabines pensées pour rendre l’expérience encore plus conviviale. Il y a plus: on y retrouvera une sélection de livres, entre autres, et d’autres œuvres mettant de l’avant des artistes émergents. SSENSE considère d’ailleurs la mode comme une forme d’expression culturelle au même titre que la musique, le design ou les arts visuels. On pourra aussi y casser la croûte ou boire un jus vert au café de l’établissement, dont le menu a été élaboré par Jason Morris et Kabir Kapoor, Enfin, des oeuvres contemporaines qui changeront régulièrement y seront exposées, à commencer par l’installation réalisée par le compositeur de musique électronique Arca la semaine dernière dans le cadre de la soirée d’inauguration. «Je m’attends à ce que les gens viennent visiter ou chercher un café sans pour autant acheter, souligne Rami Atallah. Nous cherchons d’abord à créer une conversation entre les créateurs et le public.» 418, rue Saint-Sulpice SOURCE : http://journalmetro.com/opinions/tendances-etc/1539464/arts-visuels-musique-et-mode-au-nouvel-espace-de-ssense-montreal/# 

Mode locale: printemps québécois |La Presse|April 24th 2018

Le «jumpsuit», un morceau qui garnira bien votre garde-robe printanière. PHOTO MARÏ PHOTOGRAPHE, FOURNIE PAR MEEMOZA Les créateurs québécois ont le vent dans les voiles! Marques établies ou émergentes, vêtements, accessoires, bijoux, pour elle ou lui, il y en a vraiment pour tous les goûts. Nos coups de coeur pour bien entamer la saison nouvelle. Vêtements femmes Odeyalo Derrière Odeyalo, Marie-Ève Proulx et Yana Gorbulsky, deux Montréalaises qui ont eu la bonne idée de combiner les textiles de qualité écoresponsables, la fabrication locale et les coupes seyantes pour créer des pièces stylées qui sont aussi confortables que votre pyjama. Le chic décontracté au mieux, quoi. Dans leur collection printanière, cet ensemble coordonné noir et blanc nous fait de l'oeil avec son look à la fois rétro et d'inspiration sportive, fait à partir d'un tricot bouclette de bambou, d'une luxuriante douceur.   Haut Versa noir et blanc, 130 $; pantalon Versa noir et blanc, 180 $, offerts en ligne. Meemoza Le morceau qu'il vous faut ce printemps? Un «jumpsuit» confortable et passe-partout, qu'on peut à la fois porter de façon décontractée le week-end ou accessoiriser pour une soirée chic en ville. Celui proposé par la designer Émilie Rioux pour la collection Printemps 2018 de Meemoza - et ici porté par Abeille Gélinas, qui a travaillé avec Marï Photographie pour l'entreprise - est idéal, avec sa coupe semi-ajustée, sa taille élastique et son col en V. Sans compter que c'est fait ici. Vous ne pourrez plus vous en séparer! Jumpsuit Jagger en tencel Chambray (aussi offert en imprimé Flamingo), 174 $, offert en ligne et dans les points de vente. Cokluch Les designers derrière la marque Cokluch, Laurie Lemieux et Christine Guérin, ont célébré leur décennie d'activités l'automne dernier. Pas banal! Leur nouvelle collection, fabriquée à Montréal, fait la fête aux teintes poudrées, aux coupes légères et fluides ainsi qu'aux motifs de rayures et de demi-lune, avec de jolis détails en transparence pour un look tout sauf ennuyant. Haut Enzo (couleur «stone») à encolure ronde avec tissu tie and dye, 100 % rayonne, 115 $; jupe noire mi-longue Erika avec effet drapé à l'avant et poches sur les côtés, 100 % viscose, 138 $, offerts en ligne et en boutique.   La collection printanière de Lost and Faune est inspirée par la jungle et les oiseaux des Tropiques. PHOTO MICHELLE GAGNÉ, FOURNIE PAR LOST AND FAUNE Bijoux Les créateurs québécois ont le vent dans les voiles! Marques établies ou émergentes, vêtements, accessoires, bijoux, pour elle ou lui, il y en a vraiment pour tous les goûts. Nos coups de coeur pour bien entamer la saison nouvelle. Lost and Faune Lancée par les dynamiques Michelle Normand et Christine Bérubé, la jeune entreprise montréalaise Lost and Faune s'éclate dans sa nouvelle collection printanière, inspirée par la jungle et les oiseaux des tropiques. Résultat: des pièces aux accents ethniques, parfaites pour le beau temps, toutes fabriquées à la main dans l'atelier montréalais de l'entreprise. On a le béguin pour les colliers en tissu, offerts en trois variations - aztèque, baltik ou denim. Collier en tissu baltik, 34 $, offert en ligne et dans les points de vente. Ora-C La marque montréalaise Ora-C propose un esthétisme coloré aux accents aztèques fort intéressant. Les pièces uniques et audacieuses de la joaillière Caroline Pham vous feront ressortir du lot. Pour le printemps, on craque pour les très en vogue boucles d'oreilles colorées à pampilles à deux niveaux, agrémentées de perles d'agate. Juste parfaites! Boucles d'oreilles Carmen (couleur Paprika) avec pendentif en laiton et crochets en or formés à la main, 180 $, offertes en ligne. LLY Atelier Material Bodies, plus récente collection de la joaillière Agathe Bodineau pour sa marque LLY Atelier, prend son inspiration dans les formes et variations dans la structure de l'espace. Textures, volumes et lignes géométriques sont à l'honneur pour ces pièces d'exception, fabriquées à la main par la créatrice. Notre coup de coeur? Ces boucles d'oreilles dorées, qu'on peut porter de deux façons, selon l'occasion: en look total, avec la partie arrondie portée derrière le lobe d'oreille, ou en version plus minimaliste, avec seulement les petits «studs» en forme de perles. Boucles duo 2-en-1 dorées fini poli miroir, laiton plaqué or, 277 $, offertes en ligne.   La marque Gibou lance aujourd'hui sa toute première collection estivale. PHOTO FOURNIE PAR GIBOU Couvre-chef Les créateurs québécois ont le vent dans les voiles! Marques établies ou émergentes, vêtements, accessoires, bijoux, pour elle ou lui, il y en a vraiment pour tous les goûts. Nos coups de coeur pour bien entamer la saison nouvelle. Gibou La marque Gibou, qu'on connaît pour ses tuques à pompon en fourrure recyclée et ses bérets en laine feutrée, lance aujourd'hui sa toute première collection estivale, une jolie idée. La designer Sarah Beaudoin s'est amusée à décliner le noeud, un clin d'oeil aux noeuds tricotés de ses créations hivernales, dans ses différents bandeaux colorés (tressés, à noeud, à broche) ainsi que dans ses draps de plage. Tout est fabriqué à Montréal, avec du modal, un tissu écoresponsable et biodégradable. Bandeau à torsader avec tige de métal intégrée (19$) et bandeau à noeud jaune (32$). Camille Côté Le chapeau de paille fait un retour en force ce printemps, une tendance qu'on accueille à bras ouverts. La chapelière Camille Côté, qui confectionne ses créations à la main, à Montréal, apporte sa touche personnelle sur ce modèle à large rebord, avec son design signature de chapeau ouvert à l'arrière, et ajustable grâce aux boucles de la bande de tissu. Chapeau Yuhan bleu marine (offert aussi en marron et en noir et blanc), en coton et papier, 340 $, offert en ligne et dans les points de vente. Headster Kids Ce qu'on aime d'Headster Kids, une toute jeune entreprise montréalaise fondée par la jeune maman Karina Laflamme? Ses couvre-chefs originaux, stylés et unisexes pour les bébés, les enfants et les ados, mais aussi offerts en format adulte. L'occasion d'être «raccord» avec votre progéniture, tout en clamant haut et fort votre statut de parent absolument cool. Parfaite pour inviter le beau temps dans votre vie, cette nouvelle casquette à imprimé d'ananas plaira assurément à toute la famille. Casquette La Ananas ajustable à l'arrière, entre 29,99 $ et 34,99 $ selon la grandeur, offerte en ligne.   Dessinés à Montréal, les sacs The Stowe sont fabriqués en Espagne avec du cuir provenant d'Italie. PHOTO FOURNIE PAR THE STOWE Sacs Les créateurs québécois ont le vent dans les voiles! Marques établies ou émergentes, vêtements, accessoires, bijoux, pour elle ou lui, il y en a vraiment pour tous les goûts. Nos coups de coeur pour bien entamer la saison nouvelle. The Stowe The Stowe, c'est l'affaire de la designer Molly Spittal. Lancée dans son petit studio montréalais, sa production s'est étendue jusqu'en Europe. Ses sacs - comme celui-ci d'un bleu vibrant, notre petit chouchou de la nouvelle collection printanière -, fabriqués en Espagne, sont faits d'un cuir italien obtenu selon une méthode traditionnelle et écologique de tannage végétal (avec des tannins naturels extraits de plantes et de bois), pour obtenir des couleurs riches, exclusives à l'entreprise. Sac seau Brady Marine (offert aussi en cognac, sable ou noir) en cuir italien sans doublure, 375 $, offert en ligne. Jeane & Jax Depuis 2014, l'entreprise montréalaise Jeane & Jax et sa designer Silvia Gallo proposent de jolis accessoires au look classique. Leur particularité? Tous les sacs et portefeuilles sont fabriqués à partir d'un cuir végane en polyuréthane, résistant et qui ressemble à s'y méprendre à du vrai cuir. La nouvelle collection printanière fait la belle place aux couleurs pastel de menthe et de pétale rose, dont ce joli petit sac à dos qui pourra aspirer au titre de nouveau meilleur ami. Sac à dos compact Zoé menthe (aussi offert en rose et en noir) en cuir végétal, 85 $, offert en ligne. Want Les Essentiels Née dans une petite boutique de Westmount, Want Les Essentiels est aujourd'hui une marque prisée un peu partout dans le monde, de New York à Tokyo. Le secret de ce succès: des accessoires chic et intemporels, de qualité irréprochable, faits pour durer - physiquement et esthétiquement. Ses sacs fourre-tout («tote bag») sont une de ses valeurs sûres, comme cette nouveauté pour hommes, avec ses rayures estivales, parfaite pour la vie de tous les jours, les courses ou sur la route. Sac fourre-tout Ohare avec quatre pochettes intérieures et sangle détachable, en coton et en cuir, 475 $, offert en ligne.   Atelier Baratin axe son offre sur les chemises, hoodies et pulls pour hommes. PHOTO RÉMY SAVARD, FOURNIE PAR ATELIER BARATIN Hommes Les créateurs québécois ont le vent dans les voiles! Marques établies ou émergentes, vêtements, accessoires, bijoux, pour elle ou lui, il y en a vraiment pour tous les goûts. Nos coups de coeur pour bien entamer la saison nouvelle. Atelier Baratin Fondé en 2015 par Roxane Lessard et Marie-France Richard, Atelier Baratin veut combler un manque de diversité dans la mode masculine fabriquée au Québec, en axant son offre sur les chemises, hoodies et pulls. Un vent tropical souffle sur la collection actuelle, qui fait un petit clin d'oeil aux années 70, par exemple dans cette chemise à motif paisley, portée avec ce bomber noir urbain à doublure contrastante, pour un look cool et dans l'air du temps. Chemise Sinato de couleur ocre paisley à manches courtes avec col mao, 100 % polyester, 130 $; bomber Le Bum avec doublures contrastantes et manches en ponte de roma, 185 $, offerts en ligne. Nico Nicholas Bilodeau, l'homme derrière la marque québécoise pour hommes Nico, a lancé sa toute première collection il y a à peine un an. S'adressant à l'homme moderne et urbain, sa collection printanière fait la belle part aux rayures et aux pois, déclinés dans une sélection de bleus avec des accents de rouge, pour un petit clin d'oeil au matelot d'antan... transporté au XXIe siècle. Messieurs, explorez de nouveaux horizons, armés de cette veste marine à revers blancs et de cette jolie chemise à fines rayures rouges et blanches. Veston à double boutonnage en ponte bleu marine, avec découpes blanches, en rayonne et nylon, 1125 $; chemise à rayures rouges et blanches (aussi offerte en bleu et blanc), en coton, 250 $, offerts sur commande. Le Cartel Depuis quelque temps, une intrigante photo, accompagnée d'un décompte, accueille les visiteurs du site du collectif d'artistes montréalais Le Cartel. La raison? L'entreprise, dont les vêtements «steetwear» sont créés par des artistes et illustrateurs locaux, lancera sa collection printanière Just Wear Art, le 15 avril, Journée internationale de l'art. Pour l'occasion, des artistes d'ici et d'ailleurs ont créé des visuels exclusifs, comme pour le t-shirt modèle Le Barbu, du belge Adrien Montier. T-shirt Le Barbu vert forêt (aussi offert en noir et en blanc), Adrien Montier x Le Cartel, 35 $, offert en ligne le 15 avril, à 13 h. Source : http://www.lapresse.ca/vivre/mode/201804/27/01-5162740-mode-locale-printemps-quebecois.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B52_mode_452573_section_POS1

L’empreinte de Maguire | Journal Metro | April 26th 2018

Collaboration spécialeRomy et Myriam Belzile-Maguire dans leur boutique du Mile End. La designer Myriam Belzile-Maguire et sa sœur Romy ont fait le pari de lancer une griffe de chaussures haut de gamme vendues à «juste prix». Preuve que leur concept a du potentiel: elles ont séduit un dragon, ouvrent aujourd’hui une boutique éphémère à Québec le temps d’un week-end et prévoient lancer une collection pour hommes à l’automne. Détails. «Nous avons articulé toute la marque autour de la transparence dans le processus de fabrication», commence Myriam Belzile-Maguire, jointe au téléphone en début de semaine. En ligne comme dans leur boutique du Mile End, leurs coûts de production sont clairement affichés. Pas de cachettes! Des sommes versées à la manufacture à l’emballage, en passant par le transport aérien et les douanes, toute la facture est détaillée sur une petite étiquette collée sous la semelle. Objectif avoué: «Toujours offrir le prix juste dès le départ et donc ne jamais faire de soldes, explique-t-elle. Beaucoup de marques affichent des prix beaucoup plus élevés, sachant qu’il y aura des soldes quelques semaines plus tard. On n’avait pas envie d’embarquer dans ce jeu-là.» À ce sujet: Les designers québécois se démarquent (encore) Le tencel, chouchou des collections printanières Trois initiatives pour voir la vie en vert Éliminer aux maximum les intermédiaires leur permet ainsi de vendre «généralement 50% moins cher que la compétition», soit des prix majorés de 50% en moyenne par rapport à leurs coûts de production. Par exemple, leur produit le plus abordable, les sandales Akalu manufacturées à Addis-Abeba à un coût de 39,54$, sont affichées à un prix de détail de 99$. Les sandales Akalu (99$). Et leur stratégie fonctionne si bien qu’à peine quelques mois après le lancement de la boutique en ligne, une première boutique permanente a été inaugurée sur le boulevard Saint-Laurent l’automne dernier. Montréal, et plus loin encore! Les deux cofondatrices de Maguire ont maintenant l’intention de faire rayonner leur griffe à l’extérieur de Montréal, en commençant par une boutique éphémère à Québec qui sera installée jusqu’à dimanche à la Place de la Cité dans le cadre de la tournée éphémère du Festival mode et design. À leur passage à l’émission Dans l’œil du dragon, la semaine dernière, les deux jeunes femmes d’affaires ont aussi annoncé leur projet de lancer une boutique temporaire à Toronto. «Ça ne sera pas avant l’automne, tempère Myriam Belzile-Maguire, avouant aussi lorgner du côté d’Ottawa. On veut d’abord bien servir nos clients ici au Québec». D’ici là, la gamme de leurs produits s’élargira encore avec, en mai, le lancement de nouveaux sacs à main plus luxueux fabriqués en Italie, qui s’ajouteront aux modèles confectionnés en Éthiopie. Tel qu’annoncé aux dragons, elles prévoient également élargir leur offre aux hommes, des sneakers provenant du Portugal et des chaussures chic et classiques fabriquées à la main dans une usine établie à Florence, en Italie. À suivre en septembre. Les mules Como Azur (135$) Boutique Maguire 5431, boul. Saint-Laurent SOURCE : http://journalmetro.com/plus/tendances/1530529/lempreinte-de-maguire/

Les designers québécois se démarquent (encore) |Journal Métro|April 21st 2018

Les créateurs de mode québécois ont fait bonne figure au cinquième gala des Canadian Arts & Fashion Awards (CAFA). D’abord, deux marques montréalaises ont remporté les prix les plus prestigieux de la soirée et ont été nommées Créateur de l’année: Marie Saint Pierre (Mode féminine) et Atelier New Regime (Mode masculine). Une des pièces de la collection printemps-été de Marie Saint Pierre. La marque montréalaise Atelier New Regime. La jeune griffe de bijoux Sofia Zakia (qu’on a présentée dans Métro la semaine dernière) a pour sa part reçu un prix récompensant les nouveaux talents dans la catégorie Accessoires, alors qu’Aldo Bensadoun, fondateur de la chaîne de magasins du même nom, s’est vu remettre un prix reconnaissant ses réalisations et sa contribution à l’industrie de la mode. Maripier Morin a quant à elle été élue Influenceur numérique de l’année, elle qui doit sa notoriété dans le ROC notamment grâce à sa participation à l’émission Hockey Wives. Même le style de Céline Dion y a été reconnu: la diva (absente pour des raisons de santé) a reçu le prix de l’icône de style de l’année. Parmi les autres lauréats, notons Markoo (Nouveau talent, mode), Ela (Créateur d’accessoires de l’année), Canada Goose (Marque de vêtements d’extérieur de l’année) et Greta Constantine (Bourse Suzanne Rogers pour le développement international). Bref, une bonne récolte pour les artisans d’ici. SOURCE : http://journalmetro.com/opinions/tendances-etc/1521686/les-designers-quebecois-se-demarquent-encore/

Montreal fashion talent in spotlight at Canadian Arts & Fashion Awards | Montreal Gazette | 25 Avril 2018

Marie Saint Pierre and Atelier New Regime took the top two awards and Maripier Morin was named top digital influencer at CAFA gala   “People need to get together in order to create a community,” Marie Saint Pierre said of the significance of the CAFA awards. “It is when we stand together that we can build a strong fashion industry.” CAFA   Montreal is celebrated for its fashion savvy — by its avant-garde créateurs and by a stellar roster of image-making photographers, stylists and makeup artists. But in Montreal, as in the rest of Canada — and beyond — there is a lack of awareness of just how vibrant and creative the fashion industry is. Now in its fifth year, the Canadian Arts & Fashion Awards have managed to shine a light on Canadian fashion, enhance its image and put everybody on the same stage — at least for one glittering night. And Friday, at the annual CAFA awards gala in Toronto, Montreal shone brightly, sweeping many of the top prizes for fashion talent in this country. The prize bounty and a hundred-strong contingent of Montrealers at the gala pointed to a unified fashion front from a country known for its parkas and heavy winter gear, but not exactly for its glam factor or togetherness. Celebrated designer Marie Saint Pierre and trending streetwear brand Atelier New Regime took the top two awards, for womenswear and menswear designers of the year, respectively, while Maripier Morin — 479K followers on Instagram and counting — was named top digital influencer. Aldo Bensadoun received an award for outstanding achievement. CAFA Two special honours were the icing on the cake: Céline Dion as style icon of the year and an award for outstanding achievement to Aldo Bensadoun of the Aldo shoe empire. “It was a good year for Quebec,’’ said Debbie Zakaib, director of mmode, the Quebec cluster — or grappe, as it is known in French — charged with promoting the Quebec fashion sector. “They do a great, great job of uniting Canada in terms of fashion,” Zakaib said. “We feel that everybody is included, and we’re really celebrating the know-how, the innovation, the talent that we have in Canada.” Vicky Milner, president of CAFA, said the event rallies the industry to garner support and celebrate Canadian fashion. Her biggest challenge, she said, is to build awareness. “And breaking down the stereotypes of what Canadian fashion is. We do have our own identity.” The theme of unity was echoed by Saint Pierre, recipient of the CAFA outstanding achievement award in 2015 and nominee for womenswear designer of 2015. She said it was always a happy occasion to win. In fact, she will be honoured again in May by the Fondation de la Mode de Montréal, adding to her Order of Canada and Chevalier de l’Ordre national du Québec awards, among others. “It’s a gathering. It’s important to talk, it’s important to meet. It should happen more than once a year. People need to get together in order to create a community,’’ Saint Pierre said of the significance of the CAFA awards. “It is when we stand together that we can build a strong fashion industry.” As for the challenge of bringing all Canadians together, she said: “The world is getting smaller every day. So is Canada.” The gala at the Fairmont Royal York Hotel drew a sold-out crowd of 770, most of them presumably heeding the theme #WearCanadaProud. Everywhere, there was glitter, a sea of sparkling sequins in gold, bronze, ruby, silver and black, a fitting trend to train the spotlight on Canadian fashion. Montreal had its stellar moments on the red carpet. Saint Pierre’s designs were a favourite, with Susan Langdon of the Toronto Fashion Incubator in a signature organza MSP showpiece, while blogger Lolitta Dandoy stood out in a molten golden gown. Morin wore a flapperish net and fringe creation by UNTTLD, the duo that was also nominated for womenswear designer of the year. Award-winning brothers Koku Awuye, left, and Gildas Awuye of Atelier New Regime at the CAFA gala. CAFA More top awards went to Toronto label Greta Constantine, which took the inaugural $20,000 Suzanne Rogers Designer Grant for International Development. And Triarchy, an eco-conscious denim brand from Vancouver, won two awards: the fashion impact award and the inaugural H&M Sustainability Award, which comes with a cash prize of $10,000. In the outerwear arena, Canada Goose beat out Montreal’s Mackage and Toronto’s Sentaler, both benefiting from the Meghan Markle effect, as well as Arc’teryx. CAFA also offers an expanding program of conferences and workshops for the fashion industry. Milner points out that the industry is an important sector in the Canadian economy. Mmode counts 82,000 fashion jobs in Quebec, including retail jobs, and almost 50 per cent of the manufacturing in Canada. Bob Kirke, executive director of the Canadian Apparel Federation, puts the value of apparel and footwear sales at about $42 billion annually in Canada, with Quebec companies accounting for about half of that by most measures. “Quebec is the traditional centre of the fashion industry in Canada, and the industry has a strong presence in the province in both a cultural and commercial sense,’’ Kirke said, noting that domestic manufacturing is no longer the defining feature of the industry. Zakaib lauded Milner for her work and noted that the two groups are in touch year round. The next step for CAFA? More events around the world, Milner said, with “cross-sector collaboration, getting more business opportunities, connecting with consumers more and just building that buzz and awareness for the brands.” Eva Friede is a former Gazette fashion editor. Find her on Instagram at @evitastyle and on her blog, The Constant Shopper, at evafriede.com. Maripier Morin is with UNTTLD’s Simon Belanger, left, and Jose Manuel St-Jacques, right. She is wearing their custom design at the CAFA gala. CAFA SOURCE : http://montrealgazette.com/news/local-news/montreal-fashion-talent-in-spotlight-at-canadian-arts-fashion-awards

Montreal basics line Frank and Oak goes green |The Star| April 20th 2018

Frank And Oak—known for its perfect white tees and high-waisted black denim—is now making a long-term commitment to more eco-friendly practices. Frank and Oak jeans, $89.50, frankandoak.com  (FRANK AND OAK) These days, brands are talking a big game when it comes to the buzziest of buzzwords: sustainability. But Montreal’s Frank And Oak—known for its perfect white tees and high-waisted black denim—is now making a long-term commitment to more eco-friendly practices. After launching its women’s line in 2016, Frank And Oak’s new Minimal collection is introducing game-changing new textiles and manufacturing techniques in an effort to reduce its carbon footprint. First up is its “hydro-less denim” to tackle one the fashion industry’s worst polluters (it takes 2,900 gallons to create one pair of cotton jeans). By partnering with an eco-certified facility in Dubai, the brand produces the denim pieces with 95 per cent less water, 79 per cent less energy and up to 50 per cent fewer chemicals. Frank and Oak has also being working with Tencel, a wood-based fibre that’s derived from eucalyptus trees. The super-breathable fabric, which will be found in its feminine dresses and jumpsuits, is praised for its softer-than-cotton feel. The brand’s CEO, Ethan Song, has also pledged to make even greater ecological strides in the months to come and a big part of that will include supporting communities at home and abroad. Going forward, a percentage of sales will be donated to human rights organization Equitas, while Frank And Oak will continue to work with local manufacturers like Petites-Mains, the Montreal organization that helps support underprivileged women. The brand’s 360-degree approach to sustainability means that it’s fashion you can feel good about. Frank and Oak jeans, $89.50, frankandoak.com With files from Joanna Kadwell SOURCE : https://www.thestar.com/life/fashion_style/2018/04/20/montreal-basics-line-frank-and-oak-goes-green.html

GALA ENTREPRISE 2018 : LES GAGNANTS |Journal 24h| April 26th 2018

La soirée de gala ENTREPRISE 2018 a été forte en émotions pour les finissants du programme de Commercialisation de la mode au Collège Lasalle. Réunis au Centre Pierre-péladeau le 25 avril dernier, ils ont pu applaudir la victoire sans équivoque de l’équipe Évo, qui a raflé tous les prix de la soirée. Par Alexe-sandra Daigneault ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Récipiendaires du Prix du public, du Prix du développement durable et du grand prix de la soirée, le Prix du meilleur concept d’affaires, les cinq partenaires de l’équipe Évo ne pouvaient pas rêver d’une meilleure finale pour leur parcours collégial! Grâce à leur concept de valises escamotables faites à partir de plastique recyclé, Michelle Dimas-bassalo, Kelly Therrien, Laura Bao, Steffy Thanh Van Ho et Malorie Phelan ont coiffé les cinq finalistes afin de repartir avec les honneurs. (de haut en bas et de gauche à droite): Michelle Dimas-bassalo, Kelly Therrien, Laura Bao, Steffy Thanh Van Ho et Malorie Phelan UN TRAVAIL DE MOINE Après un an de travail acharné, les cinq créatrices âgées de 20 à 25 ans ont pu présenter leur concept lors de la finale D’ENTREPRISE 2018, devant six juges influents de l’industrie de la mode : Brad Evans, directeur de la vente au détail chez Frank & Oak, Michelle Laberge, directrice marketing chez Reitmans, Robert P. Hayes, directeur général de Pilgrim en Amérique du Nord, Debbie Zakaib, directrice générale de mmode, Franco Rocchi, viceprésident exécutif de Le Château et Sophie Beauchamp, directrice marketing sénior chez Ardène. Au cours d’une présentation de huit minutes, elles ont dévoilé un projet finement ficelé. Depuis la conception de base jusqu’à la mise en marché, en passant par la publicité, la chaine d’approvisionnement, le budget, les stratégies de communication et le reste, aucune étape du développement n’a été laissée au hasard : « Nous avions des ateliers chaque semaine avec des professeurs en finance, en communications ou en produits, explique Michelle Dimas-bassalo, mais ils ne faisaient que nous pousser dans la bonne direction. Tout le reste, des influenceurs Web au choix des matériaux, ça a vraiment été notre décision. » COÉQUIPIÈRES ET AMIES Dotées de personnalités aussi compétitives que minutieuses, les filles ont donc uni leurs forces afin de créer un produit à l’image de leurs valeurs : « Nous voulions absolument travailler avec des produits recyclés, explique Malorie Phelan, mais ça nous a pris du temps avant de trouver le concept final. Au début, nous avions imaginé un textile écologique fait de fibres de noix de coco, mais c’était vraiment trop technique. Nous avons dû tout recommencer en février, alors que les autres terminaient leurs présentations ». Malgré ce contretemps, les coéquipières déterminées à se rendre en finale ont consacré jusqu’à six heures par jour pendant deux mois à ce projet… en plus des études et du travail. Pour arriver à leurs fins, elles ont choisi une méthode de travail collaborative et démocratique, où chacune participait à toutes les étapes du projet. « Nous avions distribué les postes de présidente, de secrétaire et de trésorière, dit Michelle, mais en fin de compte, nous n’avions pas vraiment de rôles précis et nous avons simplement travaillé avec les talents de chacune ». Selon la cheffe d’équipe, c’est le respect et l’amitié dans le groupe qui leur a peut-être permis de se différencier des 15 autres groupes qui participaient au concours : « Nous savons toutes que nous allons nous revoir après l’école et que nous serons encore des amies, mentionne-t-elle. C’est vraiment ça qui nous a gardées sur le bon chemin. Un bon esprit d’équipe et de communication! » ENTHOUSIASME COLLECTIF Grâce à ce travail collaboratif, les cinq amies réalisent qu’elles ont mis la main sur un concept prometteur : leurs valises escamotables, dont la coque rigide permet de recycler une cinquantaine de bouteilles d’eau, se révèlent aussi pratiques qu’uniques dans le monde de la mode. Par contre, le processus d’élaboration n’est pas sans difficulté. « Le plus gros problème était vraiment l’aspect escamotable de l’objet, ainsi que sa durabilité, explique Laura Bao. Nous avons assisté à des ateliers et fait énormément de recherche pour trouver ce qui nous allait ». Avec l’aide de techniciens et d’un créateur de prototypes montréalais, entre autres, Évo a réussi à créer un projet qui attire l’attention : « C’était vraiment une expérience étrange, raconte Malorie. Kelly et moi devions visiter des magasins qui potentiellement auraient pris notre produit, et les gens étaient tellement enthousiastes que nous aurions pu leur en vendre tout de suite! Ça nous a vraiment donné confiance, nous étions sur la bonne voie ». PROJET D’AVENIR Devant l’intérêt des acheteurs, du public et des juges du gala ENTREPRISE 2018, qui soulignent leur originalité, leur savoir-faire et leur dynamisme, les membres d’évo se questionnent déjà quant à l’avenir de leur projet. « Nous aimerions vraiment lancer ce produit sur le marché, dit Laura, mais nous sommes encore toutes étudiantes, alors il faut y penser. Nous en discutons depuis deux semaines, et tout ce dont nous aurions besoin, c’est de l’argent et des investisseurs ». Michelle, Kelly, Laura, Steffy et Malorie n’ont pas encore pris de décision, mais elles savent déjà ce qu’elles feront des prix remportés, soit 1 000 $ offert par l’association générale des étudiants du Collège Lasalle pour le Prix du public, et 2 000 $ offert par Ardène pour le Prix du meilleur concept d’affaires : « C’est un peu plate, mais nous allons sûrement l’économiser », dit Laura. Plate peut-être, mais sage, certainement! SOURCE : http://24heuresmontreal.newspaperdirect.com/epaper/showlink.aspx?bookmarkid=DBDE9DHVZLD7&preview=article&linkid=d27295cb-91bb-4f35-b484-e88d8a89244d&pdaffid=ETyRgJY6z%2bMNXA0ipzWIYQ%3d%3d 

Naked and Famous prépare l'ouverture d'un flagship à New York | Fashion Network |February 1st 2018

Naked and Famous s'offre une belle visibilité à New York. La marque canadienne, fondée en 2007 par Brandon Svarc et qui s'est fait un nom chez les passionnés de la toile bleue, s'apprête à y ouvrir sa première boutique américaine.    Naked and Famous mise sur le brut - Naked and Famous Naked and Famous choisit ses matières au Japon et produit ses collections dans son usine de Montréal. Résultat : des jeans selvedge bruts, comme son dernier King of Slub en 23oz, qui séduisent une distribution pointue : ID Menswear à New York, American Rag à Los Angeles, mais aussi Centre Commercial et Espace Kiliwatch à Paris, 12XU à Tokyo ou Thomas I Punkt à Hambourg. Elle est aussi présente dans la sélection denim de Bloomingdale's, de Nordstrom ou du Printemps. La marque, qui revendique plus d'une centaine de points de vente dans le monde, dispose d'une boutique à côté de son atelier à Montréal. Elle investit donc pour s'offrir un flagship à New York, au 123 Grand Street, à l'angle avec Broadway (à proximité notamment du magasin d'Alexander Wang). « C'est un beau projet pour nous, confirme le fondateur présent à Paris à l'occasion du salon Capsule. Nous avons développé un concept que nous dévoilerons ce printemps ». Le lieu permettra à la marque de présenter l'étendue de sa gamme de basiques mais aussi ses pièces spéciales (la marque utilise aussi du Kevlar), et ses collaborations. Naked and Famous signe en effet une ligne avec Capcom et joue autour de l'univers du jeu vidéo Street Fighter. Quand le geek du denim se retrouve dans le geek du jeu vidéo. SOURCE : http://ch.fashionnetwork.com/news/Naked-and-Famous-prepare-l-ouverture-d-un-flagship-a-New-York,940438.html#.WuI0htPwai4

Émergence: les finissants de l'École Supérieur de Mode présentent leurs fous projets [Photos] | Ton Barbier | April 28th 2018

  Ton Barbier était partenaire média de la soirée Défilé + Exposition Émergence qui a eu lieu en ce mercredi soir et présenté par les finissants de l'École Supérieur de Mode de l'UQAM. Ils ont donc réussi hier à faire tourner de nombreuses têtes avec leurs créations finales exceptionnelles. En préambules, les invités ont pu discuter avec les élèves et découvrir leurs projets de fin d'études. De nombreux kiosques présentaient donc leurs nombreuses créations uniques et les projets développés par les étudiants en commercialisation de la mode. Certains pourront même être lancés sous peu. La relève de la mode montréalaise s'annonce prometteuse, watch out!  Gestion Georges Coulombe de 750$ Bourse/ prix pour « Gestion de l’innovation : LESS BUT MORE» Finissantes en Commercialisation de la mode : Valérie Beauchamp, Laurence Lafond, Marianne L. Paris et Elodie Plante   Gestion Georges Coulombe de 500$ Bourse/ prix pour « l’approche conception image » Finissante en Design de mode : Magalie Héroux   Gestion Georges Coulombe de 500$ Bourse/ prix pour « Gestion et concept d’affaires : l’AGENCE» Finissantes en Commercialisation de la mode : Morgane Beaudry, Enora Petillon, Magalie Molaret et Sarah-Melody Marleau   Gestion Georges Coulombe de 250$ Bourse/ prix pour « meilleure recherche » Finissante en Commercialisation de la mode : Corinne Pilon   Bourse Télio de 1000$ Bourse pour « l’innovation technique » Finissante en Design de mode : Marie-Eve Aubry   Prix Groupe Dynamite de 500$ Prix pour « meilleur projet de commercialisation : AIR » Finissantes en Commercialisation de la mode : Catherine Beaudoin, Audrey Beckers, Camille Côté, Marianne Lafleur, Charlotte Dubois-Ouellet   Prix Groupe Dynamite de 250$ Prix pour « 2e meilleur projet de commercialisation : l’AGENCE » Finissantes en Commercialisation de la mode : Morgane Beaudry, Enora Petillon, Magalie Molaret et Sarah-Melody Marleau   Prix Club Tissus deux cartes cadeaux de  500$ Prix l’utilisation traitement matières execo Finissante en Design de mode : Janie McLaughlin Finissante en Design de mode : Alynae Khou SOURCE : http://www.tonbarbier.com/2018/04/26/emergence-les-finissants-de-lecole-superieur-de-mode-presentent-leurs-fous-projets-photos